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  • ©Coll. Champagne Mercier

    Années 1920-1930 : équipé d’une cabine pour serre-frein, un wagon particulier Mercier, une publicité ambulante aussi pour son champagne

  • ©Coll. Champagne Mercier

    Chargement des caisses de champagne directement depuis les caves dans un wagon Mercier dans les années 1920-1930

  • ©Coll. Champagne Mercier

    Percement d’une nouvelle galerie de caves Mercier, fin XIXe, carte postale

Du champagne sur les rails

28 novembre 2019
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Par : Georges Ribeill

Quand des caves de Champagne faisaient bon ménage avec le rail : la maison Mercier à Épernay

En 1858, à 20 ans, Eugène Mercier fonde à Épernay une maison de champagne qui va rompre avec les traditions des maisons aristocratiques à divers titres. Sur le plan logistique notamment, mis en avant dans les réclames de la Maison, un embranchement ferroviaire facilitera la manutention de délicates caisses de bouteilles, menant de plain-pied aux caves, tout comme la vente de la craie extraite lors de la construction d’un réseau de 18 km de galeries souterraines.

Épernay, porte d’entrée du rail dans les vignobles champenois

Concédé en novembre 1845, le chemin de fer de Paris à Strasbourg (devenu Compagnie de l’Est en 1854), voit un premier tronçon ouvert le 21 août 1849 jusqu’à Épernay, inauguré le 2 septembre suivant par le président de la République Louis-Napoléon Bonaparte. Si le 10 novembre, Châlons-sur- Marne est atteint, il faut attendre l’été 1852 pour que le chemin de fer arrive enfin à Strasbourg, et deux ans encore, pour que soit ouvert l’embranchement reliant Épernay à Reims en juin 1854, la Compagnie du chemin de fer de Paris à Strasbourg devenant la Compagnie de l’Est. Proximité géographique de la capitale (147 km) et précocité de sa desserte ferroviaire ont favorisé ainsi sans doute les caves d’Épernay, dont les livraisons pour l’exportation outre- Manche – alors en plein essor – transitent nécessairement par la capitale, et dorénavant par la voie ferrée.

Si la consommation nationale de champagne demeure alors stationnaire sous le Second Empire, c’est évidemment en raison du prix très élevé pratiqué par les grandes maisons.



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