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  • Les premiers convois de travaux en 1906 dans la vallée du Nam-Ti (G.-A. Marbotte). Le sceaux de Marbotte (G.-A. Marbotte).

  • Pose des rails au km01. (c) G.-A. Marbotte

  • Une fois que le rail a atteint Lao-Kay, le km 0, le 1er février 1906, les trains de chantier progresseront en remontant la vallée du Nam-Ti, accélérant d’autant travaux, logistique et soins médicaux. (c) G.-A. Marbotte

  • Construction d’un mur de soutènement de la voie au km99 dans la vallée du Nam-Ti. (c) G.-A. Marbotte

  • Un pont au km 93,5. (c) G.-A. Marbotte

  • Le premier tunnel, débouchant vers l’amont du côté de Mong-Tzé : des ressources insoupçonnées de la voie Decauville ! (c) G.-A. Marbotte

  • Le « viaduc en dentelle », avec Jean Marbotte, le fils de Pierre-Auguste Marbotte, expert-comptable devenu photographe attitré des chantiers de la section sud. (c) G.-A. Marbotte

  • Chantier au km 114,85. (c) G.-A. Marbotte

  • Viaduc au km 102,35. (c) G.-A. Marbotte

  • Transport de pièces de pont. (c) G.-A. Marbotte

  • Les travaux dans la vallée du Nam-Ti (km inconnu). (c) G.-A. Marbotte

  • En octobre 1906, Pierre-Auguste Marbotte est rejoint par sa famille, jusqu’à sa fin de mission en 1908. Ils vivront sur le site du chantier. Ici Jean, le père de Pierre Marbotte, alors âgé de huit ans, préposé au port de la Winchester paternelle dédiée à la sécurité des humains contre les fauves et surtout celle des fonds (dont la paie des coolies) contre les bandits ! (c) Coll. Marbotte

La mythique ligne du Yunnan

14 mai 2019
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Par : Frédéric Moeneclay

Sans conteste la mythique « Ligne du Yunnan » cheminant du Tonkin jusqu’au coeur de cette vertigineuse contrée de l’Empire Céleste fut en son temps l’une des sept merveilles du monde ferroviaire ! Ligne de tous les superlatifs, restée comme unique dans les annales, elle incarnait alors l’excellence des chemins de fer tant de la France d’outre-mer que de la métropole, en alliant à l’audace et au génie technique, la ténacité et la détermination sans faille des ingénieurs et industriels français.

Fameuse entre toutes, la « Ligne du Yunnan (C.I.Y.) », s’étend sur 855 kilomètres de voie métrique depuis le port de Haiphong jusqu’à Yunnan-Fu, « la ville de l’éternel printemps ». Elle fut pour moitié située en Chine en vertu de traités stipulant « une concession gracieusement accordée à la France… ».

De nos jours certes oubliée, hormis des Chinois qui lui ont dédié un splendide musée, elle demeure ponctuée de délicieuses petites gares au style PLM bien de chez nous ; et qu’en 1937 traversaient comme l’éclair des Micheline aussi chics qu’...

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