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  • (c) Coll. J.-G. Trouillet

    Un réseau de chemin de fer, c’est tout d’abord une organisation gérant des effectifs pléthoriques, dispersés sur des centaines de kilomètres. Dans cette chaîne humaine, chaque cheminot est un maillon indispensable pour assurer la ponctualité et la sécurité des trains. De la bonne organisation du réseau dépend la bonne marche des trains, et la moindre erreur peut avoir des conséquences fatales. Très vite, les réseaux de chemins de fer adoptent une organisation quasi-militaire. On y retrouve les grades, les règlements et le sens de la discipline. Hier, comme aujourd’hui, chaque cheminot doit soumission passive et immédiate aux signaux, selon une expression encore en vigueur. Sur cette photo, le personnel de la station de Lutterbach – bifurcation des lignes Strasbourg - Bâle et Mulhouse - Kruth – pose à l’ombre de la vénérable marquise en bois

  • (c) Coll. J.-G. Trouillet

    Embarquement ! Au gré des choix tactiques ou des nécessaires relèves de troupes, l’état-major ordonne le transfert de régiments entiers entre secteurs du front ou entre le front de l’Ouest et celui de l’Est. Sur cette photographie, le quai militaire de la gare basse de Strasbourg prend les allures d’une fourmilière. Hommes et chevaux se pressent pour embarquer dans le train garé à gauche. En arrière-plan se dressent les hangars militaires construits le long des fortifications

  • (c) Coll. J.-G. Trouillet

    A la halte de Bitche-Camp, en pleine forêt vosgienne, ce train militaire (en haut) composé de voitures à portières latérales d’origines diverses, s’apprête à partir en direction de Sarreguemines. Outre l’approvisionnement en vivres et en munitions, le chemin de fer assure également la relève des troupes. Il joue en fait un rôle capital dans la logistique du conflit : l’efficacité avec laquelle les opérations de mobilisation ont été effectuées est d’ailleurs officiellement saluée par le Kaiser dans une dépêche publiée dans le moniteur officiel du réseau

Quand l’Alsace- Lorraine était allemande

3 juin 2019
- -
Par : Georges Ribeill

L’histoire des chemins de fer de France inclut des épisodes d’occupation ou de dépossession par l’Allemagne, et réciproquement, encore mal connus… Voici donc une contribution fondamentale et de première main à la connaissance de l’un de ces épisodes : 38 ans de lignes de l’Est passées sous administration allemande, où une gestion bureaucratique s’impose, conjuguant des enjeux militaires avec un exceptionnel trafic minier et sidérurgique.

Morhange, le 16 mai 1905 : le train impérial
vient de s’immobiliser avec précision : la porte
de voiture-salon du Kaiser se trouve exactement
au niveau du tapis déroulé sur le quai pavé
en grès cérame. L’empereur descend les marches et est accueilli par les notables locaux regroupés sur le quai décoré de branches de sapin et de drapeaux. On y distingue des personnalités politiques, des industriels, mais également des responsables des cultes catholique et protestant. Le personnage au premier plan à gauche est très probablement le chef de gare (Coll. J.-G. Trouillet).

 

Connu déjà pour de nombreuses monographies ferroviaires et une histoire Brasseries et chemins de fer en AL et au Grand-Duché de Luxembourg (2008), l’auteur, ingénieur de formation, maître d’oeuvre en matière d’infrastructures ferroviaires en Suisse et en Alsace, se propose de décrire l’histoire ferroviaire de l’Alsace-Lorraine à l’époque du Reichsland, cette « terre d’Empire » qu’elle est devenue après la défaite de 1871. En accordant une place privilégiée à l’histoire de l’organisation interne et à celle du trafic, l’ouvrage vient compléter la précieuse Encyclopédie des chemins de fer d’Alsace-Lorraine parue en 1998 et 2000, que signèrent Jean-Marc Dupuy, Jean Buchmann et Bernard Mayer, deux précieux tomes axés essentiellement sur l’histoire des lignes et du matériel roulant. Des sources majeures ont été explorées pour la première fois, difficilement accessibles et parfois bien lacunaires.



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2 Commentaires

  1. ANDRE VESSIGOT 11 juin 2019 3 h 55 min

    Bonjour,
    J’ai envoyé, il ya trois ou quatre ans, héritée de mon beau-père Alsacien, à la cité du train à Mulhouse, une carte des chemins de fer de l’époque de l’empire Prussien de vers 1910. peut-être l’avez-vous vue?

    Cordialement, André Vessigot

    Répondre
    • margauxmaynard 11 juin 2019 10 h 00 min

      Bonjour André, je suis désolée mais la réponse est non, peut-être devriez-vous voir directement avec la cité du train de Mulhouse. Bonne journée, cordialement.

      Répondre

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